Well…Well… Des bas et des hauts

http://midi-pyrenees.france3.fr/emissions/doc-24-midi-pyrenees-et-languedoc-roussillon/actu/well-well-la-reconversion-samedi-2-mars-15h20-sur-france-3-midi-pyrenees.html

 

« Astérix ! Il disait qu’il n’avait peur que d’une seule chose : « que le ciel lui tombe sur la tête ! » Mais nous, c’est ce qui nous est arrivé, le ciel nous est tombé sur la tête ! … ». En effet, à l’usine Well du Vigan, c’est quatre plans sociaux en quinze ans qui ont bouleversé la vie de Dominique, Angèle, Najet, Stéphane et Frédéric. Ce film raconte l’histoire de leurs reconversions.

Un film de Jean-François NAUD
Une coproduction France Télévisions et Mille et Une Productions

Pourquoi avez-vous eu envie de faire ce film ?

Jean-François Naud : « A l’Automne 2006, « Well », le fabricant de bas, collants et lingerie, basé au Vigan dans le Gard, annonce la suppression de 149 emplois dans les deux années qui suivent.
En quinze ans, c’est le quatrième plan social des textiles Well, qui employaient encore 1200 salariés en 1994…
A l’annonce du plan social les salariés se mobilisent. Dans ce bassin d’emploi, déjà fortement touché par le chômage, l’annonce provoque la colère des salariés.
Ici tout le monde à une connaissance ou un membre de la famille qui travaille à l’usine Well et pendant plusieurs mois, sur le marché, au café ou pendant les repas, les « Well » s’invitaient dans toutes les conversations.
Au travers de mes connaissances j’ai suivi cette épreuve sociale.
Cinq années après les licenciements, je décide d’en retrouver certains, comprendre comment ils ont reconstruit leurs vies et leurs activités professionnelles.
Installés dans leurs nouveaux travail, ces ouvriers et ouvrières nous racontent le cheminement parcouru depuis le choc du licenciement, les plaisir et les difficultés qu’ils éprouvent dans leurs nouvelles activités professionnelles ».

Comment s’est passé le tournage ?

Jean-François Naud : « Pendant les mois de préparation et tournage du film « Well…Well… Des bas et des hauts », j’ai rencontré des ouvriers et ouvrières qui avaient une forte envie de raconter leur vie après les licenciements, avec simplicité, bonheur, parfois avec des coups de gueules, mais toujours avec plaisir. Ils me disaient aussi qu’habituellement on ne s’intéressait pas beaucoup à leur quotidien, en dehors des clichés habituels de la colère et de la galère… »

http://www.languedoc-roussillon-cinema.fr/content/avant-premi%C3%A8re-de-well-well-des-bas-et-des-hauts

http://www.ganges.fr/Le-compte-rendu-des-journees

 

 

 

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Vous pouvez utiliser ces balises et attributs HTML : <a href="" title=""> <abbr title=""> <acronym title=""> <b> <blockquote cite=""> <cite> <code> <del datetime=""> <em> <i> <q cite=""> <strike> <strong>